Vérification de devis · gratuit

Ce devis se rembourse-t-il ? La réponse est arithmétique.

Nous ne dirons pas que c'est trop cher — c'est une opinion, et elle se discute. Nous calculons ce que votre toiture peut rapporter en vingt ans : au-delà de ce montant, l'installation ne se rembourse pas.

Vérification gratuite

Tout figure sur votre devis, sauf l'adresse. Aucune inscription.

L'arrêté du 4 juin 2026 a supprimé la prime et ramené le rachat du surplus à 1,1 c€/kWh.

Ce que le vendeur a promis — facultatif, mais c'est là que ça se joue
  1. 1

    Le prix et la puissance

    Le total TTC du devis et les kWc installés. Plus l'adresse, l'orientation et la pente du toit.

  2. 2

    Ce que le vendeur a promis

    Production annoncée, retour sur investissement, économie annuelle — chacun facultatif, et chacun vérifié séparément.

  3. 3

    Le prix d'équilibre

    Ce que cette toiture peut rapporter en vingt ans. Au-delà, l'installation ne se rembourse pas. Gratuit, sans inscription.

Rapport complet, daté et sourcé à 79 €. Déjà signé et la production déçoit ? La sous-performance répond à l'autre question.

Sources : PVGIS — Commission européenne · Arrêté du 4 juin 2026 (tarifs S21) · Base Adresse Nationale — IGN · toutes les sources

01Méthode

Le prix d'équilibre remplace « c'est trop cher »

Ce que la toiture produit

PVGIS, l'outil de la Commission européenne, pour votre position, votre orientation et votre pente. Nous retenons le plafond physique — panneaux neufs, aucun ombrage, 8 % de pertes.

Ce que cette production rapporte

La part autoconsommée, au prix de votre kWh ; le surplus, au tarif de l'arrêté applicable. Année par année, avec l'indexation et la dégradation des panneaux. Depuis juin 2026, la revente pèse une vingtaine d'euros par an.

Le montant au-delà duquel rien ne revient

La somme de ces gains sur vingt ans est le prix d'équilibre. Comparez-le au devis : l'écart est un fait, pas une appréciation, et le vendeur doit y répondre.

Toutes les hypothèses penchent du côté du vendeur : production au plafond, 40 % d'autoconsommation sans batterie, électricité en hausse de 5 % par an. Un écart qui subsiste dans ces conditions ne s'explique ni par le matériel, ni par la conjoncture.

02Questions

Ce que l'on nous demande

Vous dites si le prix est trop élevé ?
Non, et c'est délibéré : le « prix du marché » est une opinion, et un vendeur la discute indéfiniment. Nous calculons le prix d'équilibre — ce que votre toiture peut rapporter en vingt ans, aux tarifs en vigueur, avec des hypothèses généreuses. Au-delà de ce montant, l'installation ne se rembourse pas. C'est de l'arithmétique, pas un avis, et le vendeur doit y répondre sur le fond.
Pourquoi les hypothèses sont-elles favorables au vendeur ?
Parce que c'est ce qui rend la conclusion solide. Nous retenons la production au plafond physique de la toiture, 40 % d'autoconsommation sans batterie — un niveau élevé — et une hausse de l'électricité de 5 % par an. Si le retour sur investissement est encore très au-delà de ce qui est annoncé, aucune hypothèse ne peut le sauver.
Qu'est-ce qui a changé le 4 juin 2026 ?
L'arrêté du 4 juin 2026 a supprimé la prime à l'autoconsommation, ramené le rachat du surplus de 4 à 1,1 centime par kWh HT, et mis fin aux révisions trimestrielles. Pour toute demande de raccordement postérieure, la revente ne pèse pratiquement plus rien : la rentabilité repose entièrement sur ce que vous consommez vous-même. Le calcul distingue les deux régimes.
Le devis annonce un « autofinancement par la revente ». C'est possible ?
Pour une installation raccordée après juin 2026, non : une installation de 3 kWc touche une vingtaine d'euros par an en revente. Une mensualité de crédit se compte en dizaines d'euros par mois. La promesse est devenue fausse par construction, indépendamment de toute autre hypothèse — et le rapport le chiffre.
Est-ce une expertise ?
Non. Le rapport restitue un calcul à partir de données publiques — PVGIS pour la production, les arrêtés tarifaires pour la revente — et le compare à ce qui vous a été annoncé. Il ne constitue ni une expertise, ni un diagnostic réglementé, ni un avis juridique. L'interprétation revient à votre conseil.

Pour lire une étude de rentabilité ligne à ligne — le guide dédié — et pour le régime tarifaire actuel, ce qui a changé le 4 juin 2026.

Portée

Ce que vous achetez, et ce que vous n'achetez pas

Ce que c'est

  • Un calcul : ce que votre toiture peut produire (PVGIS) et ce que cette production rapporte sur vingt ans aux tarifs en vigueur — donc le prix au-delà duquel l'installation ne se rembourse pas.
  • Daté, référencé, reproductible : les hypothèses, les arrêtés tarifaires et chaque chiffre intermédiaire figurent dans le rapport ; une page de vérification confirme l'original.
  • Rédigé pour être opposé au vendeur avant signature, ou joint à un dossier après.

Ce que ce n'est pas

  • Ni un avis sur le prix du marché : le rapport ne dit pas ce qu'une installation « devrait » coûter, il dit ce que celle-ci peut rapporter.
  • Ni une expertise du matériel ou de la pose.
  • Ni un avis juridique : il chiffre un écart entre une promesse et l'arithmétique, il ne le qualifie pas.

Ce qui n'est pas garanti

  • Aucune garantie de résultat : ni l'annulation d'un contrat, ni une renégociation, ni l'issue d'un litige.
  • Les tarifs sont ceux en vigueur à la date du rapport ; le tarif applicable à une installation est celui de sa demande complète de raccordement.

D'où viennent les données, sous quelle licence, et pourquoi elles sont recevables : la page Sources. Les conditions complètes figurent dans les CGV.